Champignons comestibles d'Afrique tropicale


Contexte

 

Les études sur les champignons comestibles en Afrique tropicale ont souvent été l’œuvre de pionniers et les inventaires qu’ils ont dressés sont généralement assez sommaires. Il est étonnant que des aliments, aussi largement répandus et appréciés en Afrique tropicale que le sont les champignons sauvages, souffrent d’un tel manque de données taxonomiques. En période de disette ou de soudure, ils sont en effet considérés comme des aliments de substitution à la viande ou au poisson et font l’objet de toutes les attentions.

Les travaux entrepris dans ce domaine ont néanmoins permis d’étoffer peu à peu la liste des espèces consommées, dont plus de 300 ont été répertoriées à ce jour. Des revues bibliographiques ont été compilées (Rammeloo & Walleyn, 1993; Boa, 2006) et des guides illustrés pour l'identification de champignons comestibles africains sont disponibles pour le Bénin (De Kesel et al., 2002), le Burundi (Buyck, 1994), la Tanzanie (Härkönen et al., 2003) et la Zambie (Härkönen et al., 2015) ainsi que pour les miombo du Haut-Katanga (R.D. Congo) (De Kesel et al., 2017) et la zone géographique des forêts denses d'Afrique centrale (Eyi et al., 2010).

L'ambition de EFTA est de proposer un inventaire complet des espèces de champignons comestibles d'Afrique tropicale et de produire une carte de distribution en se basant uniquement sur des spécimens de référence ou/et des photographies géo-référencées. En effet, trop de check-listes publiées par le passé souffraient d'identifications erronées et ont donné lieu à des confusions sur la présence et la distribution des espèces comestibles.


Distribution

Les spécimens référencés ci-dessous sont extraits de la base de données EFTA. Cette carte de distribution s'enrichit progressivement et régulièrement des spécimens qui sont soumis par les data providers actifs dans l'ensemble de l'Afrique tropicale.

Cliquez sur la carte de distribution pour visualiser les métadonnées des spécimens