Octaviania ivoryana Castellano, Verbeken & Thoen

Karstenia 40(1-2): 18 (2000)

 

Références illustrées: Castellano et al. (2000), Karstenia 40, 18, fig. 4; De Kesel et al. (2002), Guide des champignons comestibles du Bénin: 242, photo 72; De Kesel et al. (2017), Champ. comestibles du Haut-Katanga, ABCTaxa 17: 180, fig. 91; Sharp (2011), A Pocket guide to mushrooms in Zimbabwe, Vol. 1: 69 + fig.; Thoen & Ducousso (1989) (ut Sclerogaster sp.),  fig. 9e.

Macroscopie  Sporophores solitaires ou par petits groupes, épigés ou plus rarement semi-hypogés, globuleux à subglobuleux, parfois grossièrement bosselés, 2-4(-5) cm diam., surface lisse à subtilement ruguleuse, sèche, blanche à l'état jeune, devenant un peu et partiellement grisâtre (4-5B2) avec l'âge ou par manipulation. Péridium jusqu'à 1 mm d'épaisseur, composé d'une couche extérieure grisâtre d'environ 0,5 mm et une couche intérieure beaucoup plus mince et entièrement blanche. Gleba (tissu interne) compacte, ferme, marbrée de blanc et jaune olivâtre (4B2-3). Rhizomorphes peu nombreux (1-2), blancs, courts (1 cm), fins (1 mm), toujours groupés à la base du sporophore. Columelle normalement non différenciée, sinon courte et blanche. Odeur très forte de pâté de foie. Goût doux, très agréable.

 

Microscopie – Spores (7,5-)7,6-8,9-10,1(-10,6) × (6,6-)7-8,3-9,7(-9,6) µm, Q = (1-)0,95-1,06-1,17(-1,23), subglobuleuses à globuleuses, densément ornées de verrues irrégulières ou subconiques. Basides clavées, 15-22 × 9-11 µm, (2-)4-spores. Cystides non-observées. Anses d'anastomose absentes.

 

Ecologie Ectomycorrhizien, associé à AfzeliaAnthonotha et Uapaca (Castellano et al., 2000), Isoberlinia (De Kesel et al., 2002), Anthonota crassifolia (Thoen & Ducoussou, 1989), Julbernardia globiflora, Brachystegia boehmii, B. longifolia, B. spiciformis et Uapaca pilosa; forêt claire, miombo, savane.

 

Distribution géographique connue – Bénin (De Kesel et al., 2002)R.D. Congo (De Kesel et al., 2017)Guinée (Castellano et al., 2000), Kenya (Castellano et al., 2000), Sénégal (Castellano et al., 2000)Zimbabwe (Castellano et al., 2000).

 

Note Octaviania ivoryana est facilement reconnaissable à sa couleur très pâle ou presque blanche, ses sporophores globuleux durs et son odeur assez forte et agréable.


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