Mackintoshia persica Pacioni & C. Sharp

Mycotaxon 75: 226 (2000)

 

Références illustrées: Castellano et al. (2000), Karstenia 40: 16, fig. 3; De Kesel et al. (2017), Champ. comestibles du Haut-Katanga, ABCTaxa 17: 164, fig. 83; Härkönen et al. (2015), Zambian mushrooms and mycology: 192, figs 265 & 266.

 

Macroscopie  Sporophores solitaires ou grégaires, épigés ou plus rarement semi-hypogés, globuleux à subglobuleux, souvent bosselés, 2-4(-5) cm diam. Péridium (surface) lisse à arachnoïde par endroits, tomenteux, sec, mince, détachable, jaune vif (1-2A4-5) à l'état jeune, le restant à la base, le dessus olivâtre à brun-olivâtre (2-4E4-6) avec l'âge, immuable. Gleba (tissu interne) ferme, spongieuse, rose à l’état jeune (7A2) ou un peu marbrée de jaune, puis saumon grisâtre (6AC4). Rhizomorphes présents, concolores au péridium, groupés à la base du sporophore. Columelle peu différenciée, courte et jaune. Odeur faible, fruitée. Goût peu prononcé.

 

Microscopie – Spores (11,5-)11,3-12,6-13,8(-13,8) × (8,1-)8,1-9,1-10(-10,4) µm, Q = (1,24-)1,25-1,38-1,51(-1,53), ellipsoïdes, symétriques, lisses, à paroi épaisse, sans pore germinatif distinct. Basides trapues, 30-40 × 9-10 µm, (2-)4-spores, très larges à la base. Cystides clavées à cylindriques, lancéolées, parfois subdigitées. Anses d'anastomose absentes.

 

Ecologie – Ectomycorrhizien, associé à Brachystegia, Julbernardia, Uapaca; miombo.

 

Distribution géographique connue – R.D. Congo (De Kesel et al., 2017), Mozambique, Zambie (Härkönen et al. 2015)Zimbabwe (Pacioni & Sharp 2000; Castellano et al. 2000).

 

Notes – Mycoamaranthus congolensis (Castellano et al., 2000; Sharp, 2014) est une espèce très similaire, qui a la même écologie et pousse également en région zambézienne. Elle se distingue de Mackintoshia persica par ses spores échinulées.


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