Armillaria borealis Marxm. & Korh.

Bull. trimest. Soc. Mycol. Fr. 98: 122 (1982)

 

Macroscopie – Cespiteux ou en groupe. Chapeau plan convexe à aplati; revêtement hygrophane, jaunâtre à  brun ocre, avec des teintes olivacées à l’état jeune, squamuleux à fibrilleux au centre, petites squamules concentriques concolores ou légèrement plus foncées. Pied allongé, rétréci à la base ou légèrement subclavé garni de flocons jaunâtres à brun clair; anneau persistant, membraneux, fixe, blanc jaunâtre à jaune pâle, squamules jaunâtres ou brun clair à la marge ou en surface. Lamelles adnées et décurrentes par une dent, blanches; arête concolore. Chair mince, immuable. Odeur agréable. Goût amer. Sporée blanche.

 

Microscopie – Spores lisses, 7-8 x 4,5-5,5 μm. Anses d’anastomose présentes.

 

Ecologie – Saprotrophe, sur bois mort; forêt de montagne.

 

Distribution géographique connue – Régions tempérées. R.D. Congo, Rwanda (Degreef et al., 2016).

 

NotesArmillaria borealis est proche de A. mellea dont elle diffère par la présence d’anses d’anastomose et d’un pigment membranaire (et pas intracellulaire) dans les squamules qui recouvrent son chapeau. Elle peut être distinguée de A. ostoyae par les flocons jaunâtres sur son pied et son anneau (bruns chez A. ostoyae)  et de A. lutea et A. cepistipes par sa croissance en groupes très denses et par son pied plus mince.


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